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Passionné de météo "écolo", j'explique la menace réelle que le réchauffement climatique représente. A travers cette vidéo, vous découvrirez les menaces que pèse ce réchauffement sur l'ensemble de la planète. Les énergies renouvelables et non polluantes restent la seule solution pour préserver notre environnement. Il nous reste à peine 10 ans pour réagir...


Extrait de la vidéo disponible en cliquant ici

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Nouveau: découvrez l'extrait du futur documentaire sur le réchauffement climatique 'A peine 10ans pour agir"

 

Le réchauffement climatique

 

Le cyclone Katerina et ces effets, les inondations répétées dans toute l’Europe, l’intensification des problèmes de désertification pose la question du réchauffement climatique.
Les effets de ce phénomène connu sont multiples mais difficilement mesurable sur les milieux tempérés et chauds. Les zones froides sont les réelles victimes, actuellement, de ce phénomène.


 

De toute évidence, le climat de la Terre a évolué localement et à l’échelon mondial depuis l’époque préindustrielle. La majeure partie du réchauffement des cinquante dernières années est imputable aux activités humaines. Selon les prévisions, le climat pourrait se réchauffer de 1,4 à 5,8°C d’ici à la fin du siècle. Il sera plus instable avec une augmentation de la fréquence, de l’intensité et de la durée des phénomènes climatiques extrêmes tels que les vagues de chaleur, la sécheresse, les précipitations provoquant des inondations, etc.

 
 Les effets du changement climatique se font déjà sentir en France et dans le monde. Les changements climatiques ont et auront des incidences sur la vie des êtres humains, les systèmes écologiques et l’économie dans tous les pays. Les coûts associés à ce réchauffement seront colossaux. Une réduction des émissions de gaz à effet de serre bien supérieure aux objectifs de Kyoto sera nécessaire d’ici à la fin du siècle. Il est possible d’atténuer les impacts du changement climatique : cela demande une action immédiate et de long terme.

L’atmosphère de la Terre retient en partie la chaleur que lui apporte le soleil. Les gaz à l’origine de cet effet naturel sont essentiellement la vapeur d’eau et le dioxyde de carbone. Sans cet « effet de serre » naturel, la Terre connaîtrait des températures inférieures de 30 °C, ce qui la rendrait inhabitable. Mais quand les concentrations de gaz augmentent au-dessus de leur niveau naturel, le réchauffement supplémentaire qui en résulte menace les équilibres planétaires.
 

L'effet de serre


Les gaz à effet de serre émis depuis deux siècles par les activités humaines intensifient le phénomène naturel d’effet de serre. Il s’agit en majorité (à 60 %) – et en proportion croissante – du gaz carbonique qui provient de la combustion des énergies fossiles : charbon, pétrole et gaz.

Les gaz à effet de serre sont des gaz dont les propriétés physiques sont telles que leur présence dans l'atmosphère terrestre contribue à un effet de serre à la surface de la Terre (voir aussi réchauffement climatique). Les principaux gaz à effet de serre sont la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone, le méthane, l'oxyde nitreux (ou protoxyde d'azote) et l'ozone. Les gaz à effet de serre industriels incluent les halocarbones lourds (fluorocarbones chlorés), CFC, molécules de HCFC-22 comme le fréon et le perfluorométhane et l'hexafluorure de soufre (SF6).

Les gaz à effet de serre sont transparents à certaines longueurs d'onde des rayonnements solaires, ce qui permet à ces derniers de pénétrer profondément dans l'atmosphère ou jusqu'à la surface du globe. La partie du rayonnement absorbée par la Terre lui apporte de la chaleur, qu'elle restitue à son tour en direction de l'atmosphère sous forme de rayons infrarouges.

Les gaz à effet de serre et les nuages empêchent une partie des rayonnements infrarouge de s'échapper, emprisonnant ainsi la chaleur près de la surface du globe, où elle réchauffe l'atmosphère basse. L'altération de la barrière naturelle des gaz atmosphériques peut augmenter ou réduire la température moyenne de la Terre.

(répartition des gaz à effet de serre dans les différents corps de métiers)

Les impacts et les conséquences du réchauffement climatique:

Les dernières années ont donné un aperçu des risques que ferait courir le changement climatique au continent européen :

même si nous ne disposons pas du recul suffisant pour attribuer tel ou tel événement météorologique extrême (tempête, inondation, vague de chaleur…) au dérèglement climatique, les faits observés sont cohérents avec les prévisions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec)

 Par ailleurs, la modification des écosystèmes (floraisons, migrations, périodes de végétation) et des conditions agraires (dates de récoltes, conditions hydriques) prouvent la réalité du changement climatique.

Les différents scénarios, très hétérogènes, conduisent à des émissions de gaz à effet de serre très différentes, et donc à des augmentations de la température mondiale par rapport à 1990 comprises entre 1,4 et 5,8 °C en 2100. L' augmentation de la température mondiale aura notamment pour conséquence les changements suivants :

- des températures maximales plus élevées, un nombre de jours chauds et des vagues de chaleur plus nombreux ;
- des températures minimales plus élevées, moins de jours froids et de gel ;
- des précipitations plus intenses sur de nombreuses régions ;
- des sécheresses estivales accrues ;
- une augmentation de l’intensité des pointes de vent lors des cyclones.

En France, certains effets du dérèglement climatique sont déjà visibles : élévation de 0,9 °C en un siècle de la température moyenne annuelle ; retrait des glaciers, floraisons précoces. L’été 2003 correspond bien aux simulations du Giec, qui prévoient notamment l’accroissement des températures nocturnes. Selon Météo France, cet épisode « dépassait de très loin tout ce qui a été connu depuis 1873 par son intensité et sa longueur » (4 °C de plus sur les températures extrêmes).

Des nouvelles du Gulf Stream


 
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Les faits exceptionnels!!!

Septembre 2005, mois le plus chaud jamais enregistré sur la planète

Septembre a été le mois le plus chaud jamais enregistré sur la planète depuis que les températures sont prélevées scientifiquement en 1880, a indiqué vendredi le Centre national océanique et atmosphérique américain (NOAA).

La température moyenne était de 0,63 degré Celsius (1,13 degré Fahrenheit) au-dessus de la moyenne, selon un communiqué du NOAA publié sur son site internet.

Il s'agissait du deuxième mois le plus chaud depuis septembre 2003 quand la température moyenne avait été de 0,57 Celsius (1,02 degré Fahrenheit) supérieure à la moyenne.

Aux États-unis, septembre 2005 n'a été que le quatrième mois le plus chaud depuis 1880 avec une température moyenne de 1,4 degré Celsius (2,6 degrés Fahrenheit) au-dessus de la moyenne.

La Louisiane, frappée par le cyclone Katrina le 29 août, a connu son mois de septembre le plus chaud depuis 111 ans et 27 autres États américains ont aussi enregistré des températures moyennes record ce même mois.

Le 28 septembre, le Centre National américains sur les neiges et les (NSIDC), avait annoncé une forte réduction de la calotte glaciaire arctique pendant l'été 2005 et ce pour le quatrième été consécutif, un phénomène attribué au réchauffement du climat.

"Étant donné le bas niveau record des glaces cette année à l'approche de la fin septembre, 2005 va presque certainement surpasser 2002 pour la plus faible superficie de glace dans l'Arctique depuis plus d'un siècle", avait alors déclaré Julienne Stroeven, une des scientifiques du NSIDC.

Ces observations et mesures sont effectuées à l'aide de satellites de la Nasa, l'agence spatiale américaine.

"A ce rythme, l'Arctique n'aura plus de glace pendant la saison d'été bien avant la fin de ce siècle", avait-elle ajouté.

Octobre 2005, chaud record pour le globe

L'anomalie globale moyenne de la température pour les surfaces combinées de terre et d'océan pour octobre (basé sur des données préliminaires) était 1.22°F (0.68°C) au-dessus du moyen du long terme 1880-2004. C'était le plus chaud un tel mois depuis 1880 (le commencement des disques instrumentaux fiables). Les températures de surface de terre étaient également les plus chaudes sur le disque pour octobre avec le réchauffeur que les conditions moyennes à travers beaucoup de secteurs du globe, y compris le Canada, la Scandinavie, la Russie, les ETATS-UNIS, le Brésil et l'Afrique nordique. Les températures d'océan étaient des 4èmes le plus haut sur le disque. Les états neutres d'cEnso demeurent dans le Pacifique tropical à la fin du mois.

http://www.noaa.gov/

Hiver 2006/2007 le plus chaud jamais enregistré sur le globe

Les températures mondiales enregistrées entre décembre et février ont été les plus élevées jamais répertoriées à cette période de l'année, avec une température moyenne supérieure de 0,72 °C à la moyenne du XXe siècle, selon l'Administration américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

Il s'agit de la température moyenne la plus haute jamais enregistrée depuis que les relevés systématiques ont débuté, en 1880, en raison notamment d'un mois de janvier exceptionnellement chaud au niveau mondial, précise la NOAA.

La NOAA ne conclut toutefois pas que les émissions de gaz à effet de serre soient à l'origine de cette hausse des températures. Pour Jay Lawrimore, responsable du centre national de données climatiques au sein de la NOAA, "les facteurs qui ont contribué [à cette hausse des températures] sont une tendance à long terme au réchauffement ainsi qu'un El Nino modéré dans le Pacifique."

En janvier, les températures mondiales, à la fois terrestres et océaniques, constatées par la NOAA ont été les plus élevées jamais répertoriées. De décembre à février, la moyenne des températures océaniques est la deuxième plus haute jamais enregistrée, soit 0,06 °C en dessous du record établi en 1998, au plus fort du phénomène El Nino.

Les scientifiques de la NOAA soulignent par ailleurs une accélération de la hausse des températures. Au siècle dernier, les températures mondiales ont progressé à un rythme de 0,06°C tous les dix ans."Mais ce taux de progression a été trois fois plus élevé depuis 1976, soit 0,18 degré tous les dix ans, avec certaines des plus fortes augmentations de températures intervenues dans les latitudes élevées de l'hémisphère Nord", près du pôle Nord, ajoute la NOAA.

Début février, le quatrième rapport scientifique du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) a, pour sa part, souligné que les émissions de gaz à effet de serre dues à l'activité humaine risquent de causer de graves dérèglements climatiques, avec un réchauffement qui pourrait aller jusqu'à + 4 °C d'ici à la fin du siècle et une hausse du niveau des mers jusqu'à 58 cm.

 

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